Maison RecettesRecettes du BrésilLes LégumesComment cuire le riz au jasmin ?

Comment cuire le riz au jasmin ?

Recette de riz asiatique et conseils sur la cuisson du riz à la casserole (un jasmin cuit à la vapeur pour parfumer vos plats !)

Par Arnaud Sion
11 minutes lire

Comment cuire le riz au jasmin ? Recette de riz asiatique et conseils sur la cuisson du riz à la casserole (un jasmin cuit à la vapeur pour parfumer vos plats !)

Savoir maîtriser la préparation des féculents est la base absolue de toute bonne cuisine. Dans l’univers riche et varié de la gastronomie asiatique, une variété florale se distingue très particulièrement et attire tous les suffrages des gourmets du monde entier. Cette céréale d’une blancheur immaculée, aux notes délicatement odorantes, est la star incontestée des tables traditionnelles de Thaïlande, du Vietnam et d’ailleurs. Si vous vous demandez comment cuire le riz de manière totalement optimale, ce guide culinaire complet et détaillé est fait sur mesure pour vous. De la bonne mesure de liquide à la gestion précise de la chaleur, chaque infime détail compte pour réussir une belle recette de riz. Découvrez nos méthodes pas à pas, nos astuces de grands chefs et les secrets les mieux gardés pour transformer un simple repas en un festin digne des meilleurs restaurants du monde. Suivez le guide pour une texture toujours aérienne.

Qu’est-ce que le riz au jasmin et pourquoi bien le préparer ?

Originaire des plaines luxuriantes d’Asie du Sud-Est, ce grain à la forme allongée est mondialement réputé pour sa fragrance subtile et enivrante. On a très souvent tendance à le comparer ou à le confondre avec le basmati, une autre variété très célèbre originaire des contreforts de l’Himalaya en Inde. Pourtant, il s’en distingue très nettement sur de nombreux points aromatiques et structurels.

Cette spécialité thaïlandaise est naturellement plus tendre et possède une texture véritablement unique, s’avérant un peu plus collant une fois préparée. Cette caractéristique chimique fascinante est due à une très faible teneur en amylose, une molécule spécifique composant l’amidon du grain végétal. Savoir l’apprêter correctement est absolument essentiel, car une erreur de dosage peut très vite transformer votre plat en une masse pâteuse peu ragoûtante. Le but ultime de l’opération est d’obtenir un accompagnement parfaitement moelleux, où les éléments se tiennent les uns aux autres tout en conservant une superbe forme initiale. C’est précisément ce côté légèrement adhérent qui permet aux convives de le déguster facilement avec des baguettes traditionnelles et qui éponge à merveille toutes les sauces.

Quel est l’ingrédient secret pour un riz jasmin savoureux ?

Lorsqu’on prépare un accompagnement d’une telle noblesse, on cherche inlassablement l’ingrédient magique pour l’améliorer et le sublimer. La vérité, parfois surprenante pour les cuisiniers novices, est que le secret réside intimement dans le produit brut lui-même. Pour cultiver cette plante exceptionnelle avec le plus grand soin, les agriculteurs locaux veillent rigoureusement à préserver son arôme naturel (qui est d’ailleurs chimiquement très comparable à la douce odeur de la fleur de pandan ou du pop-corn fraîchement éclaté).

Ainsi, l’accompagnement n’a besoin d’aucun artifice chimique ou graisseux pour briller dans l’assiette. Traditionnellement, la coutume veut qu’on ne rajoute absolument ni huile ni sel dans l’eau de cuisson. La pureté est le maître-mot. Bien sûr, pour satisfaire certaines envies gourmandes contemporaines, vous pouvez explorer d’autres horizons gustatifs, mais la simplicité originelle reste très souvent la meilleure option pour savourer avec délice ses délicates notes florales.

Pourquoi est-il indispensable de rincer le riz avant la préparation ?

L’élaboration de ce mets de choix commence bien avant d’allumer la moindre flamme sur votre cuisinière. Il est absolument obligatoire et non négociable de laver la matière première crue. Il faut impérativement rincer le riz ! Ce processus minutieux permet d’éliminer l’excédent de poudre amylacée qui stagne inévitablement à la surface extérieure. Si vous omettez délibérément ou par simple oubli cette étape préparatoire, l’excès d’amidon va inévitablement produire une pellicule gommeuse et un aspect gélatineux durant le processus thermique.

Pour procéder correctement, placez vos mesures dans un tamis ou une passoire fine de bonne qualité. Passez l’ensemble vigoureusement sous l’eau courante du robinet, en frottant très délicatement avec le bout de vos doigts. Répétez consciencieusement cette opération de nettoyage deux ou même trois fois de suite. Le liquide qui s’écoule sera tout d’abord fortement trouble et blanchâtre, puis finira par devenir presque totalement translucide. Inutile en revanche de laisser baigner les grains de riz : contrairement à de nombreuses autres espèces céréalières plus dures, celle-ci est naturellement hydratée et très douce. Découvrir cette étape de nettoyage garantit un résultat final incroyablement aérien.

Quel est le bon ratio d’eau pour la cuisson du riz au jasmin ?

L’un des paramètres les plus cruciaux dans l’art culinaire asiatique est sans conteste le ratio liant le liquide et le solide. Pour ne jamais rater votre jasmin cuit, la précision scientifique est de rigueur. Il est fortement conseillé d’utiliser un simple verre doseur ou une tasse standardisée pour mesurer la quantité exacte de chaque composant. Il faut toujours équilibrer la quantité d’eau avec une extrême justesse.

Si vous utilisez une méthode thermique classique sur une plaque chauffante, le rapport idéalement préconisé est d’une dose et demie de liquide pour une dose entière de matière solide. Pour vous donner un exemple concret, si vous versez 2 tasses de matière sèche, prévoyez exactement 3 tasses de fluide de source. En revanche, si vous optez pour la technologie moderne d’un cuiseur à riz électrique, l’évaporation s’avérant considérablement moindre grâce à la fermeture étanche, un ratio strict de un pour un est amplement suffisant. Respecter la quantité de riz par rapport à l’humidité ajoutée est la clé d’or pour que le féculent puisse tout boire de manière uniforme et harmonieuse.

Comment cuire le riz au jasmin à la casserole et le faire bouillir ?

Passons désormais à la pratique active. Vous vous demandez certainement comment faire cuire la parfaite ration pour votre famille affamée ? La technique ancestrale pour le jasmin à la casserole est merveilleusement simple mais exige toute votre attention. Prenez tout d’abord une grande marmite munie d’un fond épais pour bien répartir la chaleur environnante. Versez le riz rincé à l’intérieur du récipient métallique. Ajoutez ensuite la bonne mesure d’eau froide. C’est à ce moment précis qu’il faut doucement mélanger l’eau et le riz ensemble pour bien uniformiser la surface du fond.

Il est grand temps de porter à ébullition l’ensemble sur une flamme réglée sur une puissance moyenne à forte. Quand l’eau commence finalement à bouillir avec de grosses bulles effervescentes, prenez une solide spatule en bois pour remuer le riz une seule et unique fois. Cette action très brève vous assurera que rien ne fige au fond du contenant. Immédiatement après cette intervention manuelle, baissez le feu au minimum. Couvrez alors hermétiquement l’ensemble. Une fois votre riz dans une casserole bien scellée, la magie opère, la cuisson du riz au jasmin commence vraiment.

Faut-il soulever le couvercle durant la cuisson à la casserole ?

Voici la faute impardonnable de très nombreux cuisiniers amateurs : la curiosité mal placée. Une fois que votre récipient est correctement fermé, il est formellement interdit de le découvrir ! Vous ne devez sous aucun prétexte soulever le couvercle pour vérifier l’état visuel d’avancement.

L’enceinte métallique génère un microclimat saturé de vapeur pressurisée qui va délicatement attendrir chaque particule végétale, la surface du riz cuisant de manière homogène. Si vous entreprenez d’ouvrir le dessus, cette précieuse chaleur s’échappe en une fraction de seconde, brisant totalement la délicate chaîne thermique. Il faut savoir s’armer de patience et laisser le tout couvert pendant 15 minutes sans y toucher, jusqu’à ce que toute l’eau s’évapore. Laissez mijoter doucement et sereinement jusqu’à ce que toute l’eau soit absorbée par l’aliment. Le processus d’évolution doit être absolument ininterrompu durant la cuisson globale.

L’importance du repos : retirer du feu et laisser agir la vapeur

Au bout du délai imparti d’un quart d’heure, le liquide frémissant a totalement disparu de votre vue. Cependant, le travail d’orfèvre n’est pas encore totalement achevé. Il vous faut alors immédiatement éteindre la source principale de chaleur. La consigne du chef est on ne peut plus claire : il est impératif de retirer du feu et laisser reposer l’habitacle, toujours scellé, pendant 10 minutes additionnelles.

Ce précieux temps de repos hors du foyer ardent permet à la moiteur résiduelle de se diffuser de manière parfaitement homogène entre les particules amylacées. Pour les esprits les plus impatients, attendre environ 5 minutes peut parfois paraître amplement suffisant en cas de grande faim, mais dix longues minutes garantissent formellement que les petits éléments blancs soient incroyablement détendus et relaxés. Cette longue attente constitue le véritable grand secret des éminents cuisiniers orientaux pour proposer un résultat toujours irréprochable.

Comment éviter de coller à la casserole et bien séparer les grains ?

Après la tant attendue phase de relaxation thermique, votre magnifique préparation est enfin presque prête à être dégustée avec appétit. Enlevez la protection supérieure. Afin d’éviter un aspect visuel trop dense, ou pire, que la base de l’amidon ne finisse inexorablement par coller à la casserole, il faut impérativement aérer la masse odorante.

Utilisez pour cela un ustensile adéquat et surtout non tranchant pour gratter le fond avec douceur. Piquez l’ensemble du riz à la fourchette en soulevant très délicatement la blancheur de bas en haut. Ce geste technique tout à fait essentiel va aérer l’espace et égrener les grains sans jamais meurtrir la précieuse matière. Vous constaterez immédiatement que les éléments de l’accompagnement sont d’une souplesse rare, extrêmement délicats et divinement odorants. Tout a été parfaitement respecté.

Peut-on parfumer la préparation avec du bouillon ou des épices exotiques ?

Si la stricte méthode nature demeure l’incontestable reine des traditions culinaires, rien n’empêche les esprits créatifs d’innover pour surprendre délicieusement leurs invités. Vous pouvez tout à fait parfumer le liquide d’hydratation initial pour varier les plaisirs lors de vos soirées gastronomiques.

N’hésitez pas à substituer la neutralité de l’eau claire par un riche bouillon de poulet allégé ou un corsé fond de légumes verts. Vous pouvez également glisser une herbe aromatique comme le laurier, la cardamome ou une belle rondelle de gingembre dans le contenant juste avant l’ébullition. Ces fabuleuses déclinaisons s’accordent merveilleusement bien avec les plats en sauce, et tout particulièrement avec un savoureux curry jaune ou avec les currys riches en textures diverses. Le féculent obtenu s’adapte sans aucune difficulté à toutes vos expériences en cuisine, devenant un pilier incontournable de vos festins.

Conservation : que faire des restes et les garder 2 à 3 jours ?

Vous avez vu trop grand et préparé une très grande quantité d’accompagnement par pure générosité ? N’ayez aucune crainte, la conservation est un véritable jeu d’enfant si elle est bien exécutée. Laissez tranquillement refroidir la préparation à température ambiante, puis transférez-la promptement dans une boîte en plastique ou en verre parfaitement hermétique que vous rangerez à l’abri au réfrigérateur.

Vous pourrez ainsi sauvegarder votre précieuse création alimentaire pendant 2 à 3 jours en toute sécurité sanitaire. S’il a légèrement durci à cause du froid ambiant, ajoutez une toute petite cuillère à soupe d’eau purifiée sur le dessus de la masse froide avant de le réchauffer doucement au four à micro-ondes. Couvrez-le bien pour récréer l’effet « sauna ». La douce tiédeur générée redonnera instantanément vie à l’ensemble. D’ailleurs, une durée d’environ 20 secondes à une minute suffit amplement pour raviver l’incroyable douceur de cet aliment si prisé et collant.

  • Rinçage obligatoire : Toujours nettoyer abondamment à l’eau froide pour chasser l’excès d’amidon farineux.

  • Les bons ratios : Respecter scrupuleusement la proportion de liquide (1,5 volume d’eau pour 1 volume de féculent à la marmite classique).

  • Gestion du feu : Amener à forte température initiale, puis réduire instantanément au plus bas après quelques remous.

  • Patience de mise : Ne jamais soulever le couvercle pendant le quart d’heure fatidique sur le feu.

  • Le repos final : Obligation d’attendre un minimum de dix minutes hors de la plaque chauffante pour une détente totale de la matière.

  • Aération : Égrener délicatement avec une fourchette pour préserver la superbe intégrité de l’aliment de base.

Maintenant que vous savez exactement comment cuire le riz au jasmin comme un véritable professionnel étoilé, il ne vous reste plus qu’à inviter vos proches, dresser une belle table aux couleurs chatoyantes de l’Asie, et profiter d’un festin aux parfums inoubliables. Bon appétit !

 

Comment cuire le riz au jasmin

Comment cuire le riz au jasmin ?

Imprimer
Pour combien: 1 Temps de préparation: Temps de cuisson:
Valeurs nutritionnelles 200 Calories 20 grams gras
Note 5.0/5
( 1 vote )

Ingrédients

  • Comment cuire le riz au jasmin ?

Préparation

Comment cuire le riz au jasmin ?

Vous aimerez peut-être aussi

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

-
00:00
00:00
Update Required Flash plugin
-
00:00
00:00