Maison VitalitéLes meilleures tisanes diurétiques

Les meilleures tisanes diurétiques

Plantes pour l'élimination, la détox et le drainage

Par Equipe du Comptoir de Toamasina
Publié: Mis à jour: 15 minutes lire

Les tisanes diurétiques ont une longue histoire : queue de cerise, pissenlit, orthosiphon, bouleau ou hibiscus sont utilisés depuis des générations pour « faire uriner » et soulager la sensation de jambes gonflées. Aujourd’hui, on les retrouve sur les étiquettes sous les mots « drainage », « élimination » ou « purification ». Dans ce guide, nous faisons le tri : ce qu’est vraiment une plante diurétique, celles qui ont un usage traditionnel reconnu par les autorités européennes, celles qu’il vaut mieux laisser de côté, comment les préparer et, surtout, les précautions indispensables. Car une tisane diurétique n’est ni un traitement de la rétention d’eau, ni un moyen de perdre de la graisse, et elle ne convient pas à tout le monde.

L’avis d’Arnaud, créateur du Comptoir de ToamasinaNotre conseil : une tisane diurétique s’utilise en cure courte, une à deux semaines, en buvant beaucoup d’eau à côté, jamais à la place. Choisissez une plante simple et bien connue, comme la queue de cerise, l’orthosiphon ou l’hibiscus, plutôt qu’un mélange « silhouette » à rallonge. Et si vos jambes ou vos chevilles gonflent régulièrement, ce n’est pas une tisane qu’il vous faut d’abord, c’est un avis médical.
Sommaire

Qu’est-ce qu’une tisane diurétique et quelles sont ses propriétés ?

Une plante est dite diurétique lorsqu’elle augmente la quantité d’urine produite par les reins. Toutes les tisanes ont un léger effet diurétique, tout simplement parce qu’on boit de l’eau. Certaines plantes vont un peu plus loin, grâce à leurs composés : flavonoïdes, sels de potassium, saponines, caféine pour le thé.

Les tisanes diurétiques sont surtout utilisées traditionnellement pour :

  • ›augmenter le volume d’urine afin de favoriser le « rinçage » des voies urinaires ;
  • ›accompagner la sensation de jambes lourdes ou de gonflement passager, par exemple en cas de chaleur ;
  • ›soutenir l’élimination rénale de l’eau dans le cadre d’une bonne hydratation.

L’ancienne version de cet article leur prêtait des effets « dépuratifs » et une « purification des reins ». Soyons précis : le foie et les reins éliminent les déchets de l’organisme en permanence, sans avoir besoin d’une cure. Une plante diurétique fait surtout passer plus d’eau ; elle ne « nettoie » pas les organes et n’élimine pas de « toxines » mystérieuses.

L’Agence européenne du médicament (EMA) reconnaît d’ailleurs pour plusieurs plantes un usage traditionnel formulé avec prudence : « pour augmenter la quantité d’urine afin d’assurer le rinçage des voies urinaires, en complément d’un traitement des troubles urinaires mineurs ». C’est un usage fondé sur l’ancienneté de l’emploi, pas sur des essais cliniques solides.

Quelles sont les meilleures plantes diurétiques pour une tisane ?

Voici les plantes diurétiques les plus classiques, avec ce que l’on sait d’elles :

  • ›La queue de cerise : les pédoncules du cerisier sont l’une des plantes diurétiques les plus populaires en France, douce et bien tolérée, riche en potassium et en flavonoïdes.
  • ›L’orthosiphon, ou thé de Java : plante originaire d’Asie du Sud-Est, il fait partie des plantes pour lesquelles l’EMA reconnaît un usage traditionnel diurétique.
  • ›Le bouleau : ses feuilles sont utilisées en infusion pour leur effet diurétique traditionnel, reconnu lui aussi par l’EMA.
  • ›Le pissenlit : feuilles et racine sont utilisées traditionnellement ; ses feuilles sont riches en potassium, ce qui compense en partie les pertes urinaires.
  • ›L’ortie (feuilles) et le chiendent (rhizome) : deux autres plantes à usage traditionnel diurétique reconnu par l’EMA.
  • ›La reine-des-prés et les feuilles de cassis : utilisées en tisane pour les articulations et le drainage ; la reine-des-prés contient des dérivés salicylés, à éviter en cas d’allergie à l’aspirine.
  • ›La bruyère (sommités fleuries) et la verge d’or : deux plantes des régions tempérées utilisées traditionnellement pour les voies urinaires ; la verge d’or figure elle aussi parmi les plantes à usage traditionnel de l’EMA.
  • ›La prêle : riche en silicium, souvent mise en avant pour la santé des cheveux et des ongles, elle a aussi un usage diurétique traditionnel, mais en cure très courte (voir les précautions).

Ces plantes s’utilisent de préférence seules ou en mélange simple de deux ou trois, en tisane, plutôt qu’en gélules très dosées.

Les 14 tisanes diurétiques pour les ballonnements et la rétention d’eau : notre tri

L’ancienne version de cet article listait 14 tisanes avec leur recette. Nous avons gardé la liste, mais en précisant pour chacune ce qu’on peut en attendre, et en retirant celles qui posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.

Les infusions classiques, à utiliser en cure courte :

  • ›Persil : 15 g de persil frais haché (tiges comprises) et un quart de citron dans 250 ml d’eau bouillante, 5 à 10 minutes. Un usage traditionnel, appuyé surtout par des études chez l’animal. À éviter pendant la grossesse et sous anticoagulants de type antivitamine K.
  • ›Pissenlit : 1 à 2 cuillères à café de feuilles séchées par tasse, 10 minutes, 2 à 3 tasses par jour. À éviter en cas de problème de vésicule biliaire.
  • ›Prêle : 1 cuillère à café par tasse, pas plus de 7 jours de suite (voir précautions).
  • ›Hibiscus : 2 cuillères à soupe de fleurs pour 1 litre d’eau frémissante, 10 minutes ; c’est la recette détaillée plus bas.
  • ›Fenouil : 1 cuillère à café de graines écrasées par tasse ; plutôt digestif que diurétique, intéressant contre les ballonnements. À éviter pendant la grossesse.
  • ›Thé vert : 2 à 3 g pour 250 ml d’eau à 75-80 °C, 2 à 3 minutes ; son effet diurétique vient de la caféine. Pas plus de 3 tasses par jour, et pas le soir.
  • ›Tilleul : surtout utilisé pour la détente, son effet diurétique est modeste.
  • ›Chicorée (racine) : 1 cuillère à café par tasse, en décoction de 3 minutes ; plus digestive que diurétique.
  • ›Genévrier : 2 à 3 baies écrasées par tasse, en cure très courte ; à éviter pendant la grossesse et en cas de maladie rénale.
  • ›Écorce d’ananas : l’écorce bien lavée bouillie 10 minutes dans 1 litre d’eau donne une boisson rafraîchissante, populaire au Brésil ; son effet diurétique tient surtout à l’eau bue.
  • ›Espinheira-santa et carqueja : deux plantes de la pharmacopée populaire brésilienne (la seconde était appelée par erreur « ajonc » dans l’ancienne version) ; peu de données, à éviter pendant la grossesse.

Celles que nous avons retirées :

  • ›les feuilles d’avocatier, qui contiennent de la persine et dont la sécurité en infusion n’est pas établie ;
  • ›l’écorce d’orange amère en infusion concentrée, riche en synéphrine, une molécule stimulante déconseillée en cas de troubles cardiaques ou de traitement stimulant.

L’infusion d’hibiscus, notre tisane diurétique préférée

Parmi toutes ces plantes, l’hibiscus (Hibiscus sabdariffa) a notre préférence, pour une raison simple : il est délicieux, chaud comme glacé. Ses calices rouge rubis donnent une infusion acidulée qui rappelle la canneberge et la groseille, très désaltérante en été.

Ses anthocyanes, ses flavonoïdes et ses acides organiques expliquent sa couleur et son goût ; plusieurs études suggèrent que l’hibiscus aurait un léger effet diurétique et qu’il pourrait agir sur la tension artérielle. C’est justement pour cela que les personnes qui prennent un traitement pour la tension, ou un diurétique, doivent demander l’avis de leur médecin avant d’en boire régulièrement. Il est aussi déconseillé pendant la grossesse.

La recette complète, pour un litre, est dans la fiche ci-dessous. Pour d’autres façons de le préparer, voyez comment utiliser l’hibiscus et notre infusion d’hibiscus pétillante.

Infusion aux fleurs d’hibiscus

Une infusion d’hibiscus rouge rubis, acidulée et désaltérante, chaude ou glacée

Recette de l’infusion d’hibiscus maison

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Infusion d'hibiscus maison

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Pour combien: 4 Temps de préparation: Temps de cuisson:
Valeurs nutritionnelles 200 Calories 20 grams gras
Note 5.0/5
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Ingrédients

  • 2 c. à soupe de fleurs d'hibiscus séchées (environ 10 g)
  • 1 litre d'eau
  • 1 rondelle de citron ou 2 rondelles de gingembre frais (facultatif)
  • 1 c. à café de miel (facultatif)

Préparation

Portez l'eau à frémissement, sans la laisser bouillir longtemps.
Hors du feu, ajoutez les fleurs d'hibiscus et, si vous le souhaitez, le gingembre.
Couvrez et laissez infuser 10 minutes.
Filtrez, puis ajoutez le citron et sucrez légèrement au miel si besoin.
Buvez chaud, ou laissez refroidir et placez au réfrigérateur pour une version glacée.

REMARQUES

Se conserve 48 heures au réfrigérateur. Deux à trois verres par jour, en cure courte. Déconseillé pendant la grossesse ; demandez l'avis de votre médecin si vous prenez un traitement pour la tension artérielle ou un diurétique.

Une infusion simple, à boire chaude en hiver ou glacée en été, sans sucre ou à peine adoucie au miel. Elle se garde 48 heures au réfrigérateur.

Tisane, gélule ou complément alimentaire diurétique : que choisir ?

Les plantes diurétiques et dépuratives se vendent sous trois formes principales, qui n’ont pas du tout la même intensité :

  • ›la tisane (infusion ou décoction) : c’est la forme la plus douce et la plus traditionnelle ; elle a l’avantage de faire boire, ce qui participe à l’effet diurétique naturel recherché ;
  • ›la gélule et le complément alimentaire : plus concentrés, souvent composés de plusieurs plantes et parfois de caféine ou d’extraits de thé vert, ils exposent davantage aux interactions ; lisez toujours la composition et demandez conseil à votre pharmacien ;
  • ›l’huile essentielle : elle n’a pas sa place dans une démarche diurétique par voie orale, en raison de sa concentration et de sa toxicité possible pour les reins et le foie.

Pour une infusion diurétique de qualité, achetez des plantes en vrac bien identifiées, versez une eau frémissante sur les plantes, laissez infuser 5 à 10 minutes à couvert et filtrez. Conservez vos plantes sèches à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité, dans une boîte hermétique, et utilisez-les dans l’année : une plante qui a perdu sa couleur et son odeur a aussi perdu une bonne partie de ses composés.

Hibiscus, pissenlit, thé vert : trois saveurs bien différentes

Hibiscus, pissenlit et thé vert : profils de dégustation comparés

Mon ressenti de dégustation, échelle indicative de 0 à 5


Le radar compare trois infusions que l’on classe souvent parmi les « diurétiques ». L’hibiscus est le plus acidulé et le plus fruité, avec une belle couleur et presque pas d’amertume. Le pissenlit, surtout en racine, est nettement amer et terreux, avec une note végétale ; on l’adoucit volontiers avec de la menthe. Le thé vert est le plus végétal et le plus astringent, avec la caféine en plus. C’est une lecture de dégustation pour choisir selon vos goûts, pas un classement d’efficacité.

ATTAQUEFruits rouges acidulésCŒURCanneberge, rhubarbeFONDNote boisée, légère astringence

La pyramide aromatique d’une infusion d’hibiscus

Comment choisir et utiliser les plantes diurétiques pour une tisane ?

Les plantes diurétiques se présentent en vrac, en sachets ou en gélules. Pour une tisane, préférez le vrac ou les sachets de plante seule, avec le nom botanique indiqué : vous savez exactement ce que vous buvez.

  • ›Infusion pour les feuilles et les fleurs (bouleau, ortie, hibiscus, pissenlit) : versez une eau frémissante sur la plante, couvrez et laissez infuser 5 à 10 minutes.
  • ›Décoction pour les racines, les écorces et les pédoncules (queue de cerise, chiendent, racine de pissenlit) : faites frémir 5 à 10 minutes dans l’eau, puis laissez reposer.
  • ›Dose : en général une cuillère à café de plante sèche (1 à 2 g) par tasse de 200 à 250 ml, 2 à 3 tasses par jour.
  • ›Moment : plutôt le matin et en début d’après-midi, pour ne pas vous réveiller la nuit.
  • ›Durée : une à deux semaines, puis une pause.

Pour réussir l’infusion elle-même, la température et le temps comptent autant que la plante : nous les détaillons pour le thé dans les bienfaits du thé vert sencha.

Préparation d’une tisane de plantes en vrac

Infusion pour les feuilles et les fleurs, décoction pour les racines et les pédoncules : chaque plante a sa méthode

Quels sont les bienfaits d’une tisane diurétique pour la santé ?

Les tisanes diurétiques sont surtout intéressantes pour leur rôle dans l’hydratation : elles font boire, et boire suffisamment est la première condition d’un bon fonctionnement des reins. Certaines plantes, comme le pissenlit ou la queue de cerise, apportent aussi du potassium.

Ce que l’on peut raisonnablement en attendre, au conditionnel :

  • ›une augmentation du volume d’urine, qui aiderait au rinçage des voies urinaires dans les troubles urinaires mineurs ;
  • ›une sensation de légèreté en cas de gonflement passager lié à la chaleur ou à la station debout prolongée ;
  • ›un moment de pause chaude ou fraîche qui remplace une boisson sucrée.

Ce qu’il ne faut pas en attendre : une perte de graisse, une « purification » de l’organisme ou le traitement d’une infection urinaire. Le poids perdu après une cure diurétique est de l’eau, qui revient dès qu’on se réhydrate. Les tisanes ne sont pas efficaces sur le poids sans changement de l’alimentation et de l’activité physique, comme le reconnaissait déjà l’ancienne version de cet article.

Information santéLes effets décrits reposent sur des usages traditionnels et des études limitées, souvent chez l’animal : ils ne sont pas prouvés. Une tisane diurétique ne traite ni une infection urinaire, ni un œdème, ni une maladie du cœur ou des reins. Consultez votre médecin en cas de brûlures urinaires, de fièvre, de gonflement persistant ou d’un seul côté, d’essoufflement, ou si vous prenez un traitement. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants sans avis médical.

Précautions lors de l’utilisation de thés diurétiques

L’utilisation de toute tisane à visée diurétique devrait être guidée par un professionnel de santé formé aux plantes, en particulier dans les situations suivantes :

  • ›si vous prenez déjà un diurétique prescrit (furosémide, hydrochlorothiazide, spironolactone…) : les effets peuvent s’additionner et provoquer une déshydratation ou un déséquilibre du potassium ;
  • ›si vous prenez du lithium : en augmentant l’élimination de l’eau, les plantes diurétiques peuvent modifier son taux sanguin, ce qui est dangereux ;
  • ›si vous prenez un anticoagulant, un traitement pour la tension artérielle ou pour le cœur ;
  • ›en cas de maladie des reins ou du cœur, ou d’œdèmes d’origine médicale : la restriction ou l’apport d’eau doit alors être décidé par le médecin ;
  • ›en cas de tension basse, car la perte d’eau peut accentuer les vertiges ;
  • ›pendant la grossesse et l’allaitement : la plupart de ces plantes sont déconseillées, comme nous l’expliquons dans quelles tisanes boire enceinte.

Il est également important d’éviter de les utiliser plus de 7 à 14 jours de suite sans avis, car certaines augmentent l’élimination de minéraux dans les urines. La prêle, en particulier, contient une enzyme (thiaminase) qui détruit la vitamine B1 : elle se réserve aux cures très courtes, et la prêle des marais, toxique, ne doit pas être confondue avec la prêle des champs.

Rétention d’eau ou ballonnements : bien comprendre la différence

On confond souvent deux choses très différentes :

  • ›la rétention d’eau : de l’eau s’accumule dans les tissus, surtout aux chevilles et aux jambes, sous l’effet de la chaleur, de la station debout prolongée, des variations hormonales ou d’un excès de sel. La pression d’un doigt sur la peau laisse alors une marque ;
  • ›les ballonnements : c’est du gaz dans l’intestin, lié à la digestion, aux fibres fermentescibles ou à un repas trop rapide. Une tisane diurétique n’y change rien ; une infusion digestive (fenouil, menthe, gingembre) est plus adaptée.

Contre la rétention d’eau passagère, les gestes simples sont plus efficaces que n’importe quelle tisane : boire suffisamment (le corps retient moins quand il est bien hydraté), réduire le sel, marcher, surélever les jambes le soir, éviter la chaleur directe. Si la constipation fait partie du problème, nos tisanes pour le transit répondent à une autre question.

Quelles sont les précautions à prendre lors de l’utilisation de tisanes diurétiques ?

Pour résumer les bons réflexes :

  • ›une plante simple plutôt qu’un mélange « silhouette » ou « drainant » à la composition floue ;
  • ›une cure courte, de une à deux semaines, suivie d’une pause ;
  • ›2 à 3 tasses par jour, le matin et en début d’après-midi ;
  • ›au moins 1,5 litre de liquides par jour au total, dont beaucoup d’eau ;
  • ›une alimentation riche en fruits et légumes, sources naturelles de potassium ;
  • ›l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien si vous prenez un traitement, si vous êtes enceinte ou si vous avez une maladie chronique.

Une consommation excessive de tisanes diurétiques peut entraîner des déséquilibres en eau et en minéraux, avec fatigue, crampes, vertiges ou palpitations. Ce sont des signaux pour arrêter et consulter.

Pour vos infusions : mes fleurs d’hibiscus, mes thés verts et mes rooibos pour une boisson chaude sans théine.

Mon verdict : les tisanes diurétiques, utiles en cure courte et avec prudence

Voici mon évaluation de cette recette, critère par critère.

Vos questions fréquentes

Quelle est la tisane la plus diurétique ?La queue de cerise, l’orthosiphon, le bouleau, l’ortie et le pissenlit font partie des plantes à usage diurétique traditionnel les plus connues ; aucune n’a un effet comparable à un médicament diurétique.
Une tisane diurétique fait-elle mincir ?Non : elle fait perdre de l’eau, qui revient dès que l’on se réhydrate ; elle n’agit pas sur la masse grasse.
Combien de temps peut-on boire une tisane diurétique ?En cure courte de une à deux semaines, à raison de 2 à 3 tasses par jour, puis une pause ; la prêle se limite à 7 jours.
Qui ne doit pas boire de tisane diurétique ?Les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants, les personnes sous diurétiques, lithium ou anticoagulants, et celles qui ont une maladie du cœur ou des reins, sauf avis médical.
Faut-il boire moins d’eau en cas de rétention d’eau ?Non : sauf indication médicale, il faut au contraire bien s’hydrater, réduire le sel et bouger.
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